Comme c'est une figure qui peut tenir une grande place dans un scénario et dans le vécu des PJ, je crée un fil pour confronter les expériences. Un ennemi, qui, comment, pourquoi?
Patrick Cialf a écrit :Sympa, mais attention à la définition d'Ennemi: dans la règle, c'est vraiment un ennemi personnel, et pas seulement quelqu'un qui joue dans le camp d'en face. Ce pourrait être un officier de la milice qu'il aurait spécialement ridiculisé, ou le caïd d'une bande rivale, ou quelqu'un (même inconnu de Sol) qui serait à l'origine de la disparition de Marianna.Glass a écrit : Sol "feòrag" Mac Lachlan
Homme, talkéride, 16 ans, malandrin
Avantages : Leste, Rapide.
Désavantages : Ennemi (miliciens d’Osta-Baille), Pauvre.
Il se peut que les PJ croisent la route de Sol pour plusieurs raisons : parce qu’ils ont besoin de ses services, ou parce qu’il détient des informations obscures, ou pourquoi pas tout simplement parce qu’ils ont pour mission de le retrouver (ses parents) ou de l’arrêter (la milice)... Mais réputé insaisissable, il faudra faire preuve de ruse si les PJ veulent lui mettre la main dessus.
L'ennemi, c'est très bien pour personnaliser le PJ et lui garantir quelques morceaux de bravoure : confrontation avec le grand méchant, élucidation de vieilles questions (ces revers que tu croyais dûs au seul hasard, eh bienGlass a écrit :Merci pour le retour.
En tout cas, j'aime beaucoup la piste de l'ennemi qui serait à l'origine de la disparition de Marianna car je n'y avais même pas songé. Ça offre pas mal de possibilités en effet... surtout s'il s'agit de quelqu'un qui a pas mal de pouvoir.
Et pourquoi pas un combo : un ennemi qui fait la loi, qui a le bras long et qui en plus est à l'origine de la disparition de la Marianna...
Iris a écrit : ... Ce que je vois actuellement, c'est que beaucoup choisissent le handicap "Ennemi"... je ne sais plus quoi faire de tous ces "Ennemis"... j'en ai trooooooppp !! Argggh !!...
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Iris a écrit :Salutations !
Pour le handicap "Ennemi", je n'ai pas de solution "absolue", j'y travaille encore :
1. Amener les PJs à partager des ennemis communs : en cours, mais assez facile vu que plusieurs ont des Ennemis sigires![]()
" Surprise, en fait, le sigire anonyme qui te traquait, c'est Frère Aeric qui a presque tué ton nouveau compagnon... alors ? l'ennemi de mon ennemi est mon ami ? "![]()
2. L'Adversaire : je réfléchis beaucoup à la manière de trouver des solutions pour mettre plus d'intensité dans les histoires, et j'ai trouvé des idées et pistes dans le livre de John Truby "L'anatomie du scénario" (traduit de l'américain... mais je ne trouve pas le titre original...). Quelques articles de blog qui découlent de cette lecture et de la recherche d'application :
- sur la destinée du héros : http://iris-d-automne.over-blog.fr/arti ... 32446.html
- sur l'anatomie du scénario en général : http://iris-d-automne.over-blog.fr/arti ... 98145.html
- la faiblesse du héros (qui sera exploitée par l'adversaire) : http://iris-d-automne.over-blog.fr/arti ... 98249.html
- le désir et l'adversaire : http://iris-d-automne.over-blog.fr/arti ... 04489.html
En bref, l'adversaire grandit le héros et est conçu en regard, en miroir, à partir du héros...
... ce qui signifie qu'on peut logiquement imaginer l'adversaire ou l'ennemi à partir de la création de personnage, surtout de sa personnalité...![]()
Voilà où j'en suis : j'accepte les Ennemis, je les considère comme un défi !![]()
Iris
Là, à mon avis, ce seraient des adversaires plutôt que des ennemis. Ou alors, c'est le PJ qui est leur ennemi et qui cherche une occasion pour leur faire la peau.iznurda a écrit :Tout dépend de l'interprétation mais on peut se montrer large. L'ennemi peut donc devenir le rival, celui qui rafle toutes les courses au varigal, le commerçant concurrent ou un combattant contre qui il est en compétition. Et puis rien n'empêche d'ajouter des revers de son cru. Ils font le charme des personnages et leur particularisme ^^
iz
C'est vrai que beaucoup de joueurs partent avec une forte antipathie pour l'Eglise du Temple et pour les sigires en particulier. Comme presque tous mes scénars se passent en Taol-Kaer ou en Reizh, tu parles comme c'est commode de faire venir un sigire.JohnK a écrit :Hullo, Iris,
C'est une solution qui peut fonctionner très bien. Ennemis communs donner quelque chose joueur caractères qu'ils ont en commun, bien sûr, mais le plus important peut leur donner une force contraignante excellente pour garder les personnages ensemble.Iris a écrit : Pour le handicap "Ennemi", je n'ai pas de solution "absolue", j'y travaille encore :
1. Amener les PJs à partager des ennemis communs : en cours, mais assez facile vu que plusieurs ont des Ennemis sigires![]()
" Surprise, en fait, le sigire anonyme qui te traquait, c'est Frère Aeric qui a presque tué ton nouveau compagnon... alors ? l'ennemi de mon ennemi est mon ami ? "![]()
Ce qui nous amène à la question: Pourquoi ont-ils tant de Sigires comme des ennemis?
Dans ma campagne en cours, deux joueurs ont choisi Ennemi. Ils ont déjà croisé un des ennemis sans le reconnaître. L'autre devait se manifester plus tard. Ce qui est plus gênant, c'est qu'un des PJ est devenu l'ennemi d'un PNJ et veut le tuer, ce qui va atirer des ennuis à tout le groupe s'il continue comme ça.