Tout d'abord, merci pour vos commentaires acérés, ça aide à voir les zones d'ombres de ses propres réflexions ^^
Arthus a écrit :
Sinon, personne ne s'est demandé si les fameux "chemins de traverse" n'avaient pas un petiit quelque chose d'un peu plus surnaturel que de simples raccourcis et sentiers de chèvres?
Chemin de traverse plus High-Fantasy?
J’aime beaucoup ton idée, en tant que telle, mais je n’arrive pas à l’associer à ma vision d’Esteren. Même si effectivement on pourrait dire que les signes et gravures présentes sur les pierres levées, stelles ou autres sont des “passages” spéciaux, il ne faut pas oublier que les signes sont ceux des Varigaux, pas des Demorthèns. De plus, étant un addict de MidnightD20, cela colle trop aux “vieilles routes” de ce monde ou justement, on retrouve cercles de pierres, gravures anciennes, passages magiques etc. Trop High-fantasy pour moi, concernant OdE en tout cas
Arthus a écrit :
Ceci me semble impossible, car Algwich Dert et le roi Erald Mac Anweald sont des figures actuelles, soit en 907 après la fondation. Si les deux étaient vivants en 131, ils seraient âgés de plus de 700 ans.
Oui, je repousse tellement le moment où il faut que je donne des noms à tel ou tel que j’ai juste pompé les noms en page 26 lors du discours sur l’histoire de Tri-Kazel. Faut vraiment que je change ça vite. Un oubli :/
Patrick Cialf a écrit :Le récit d'intro n'est pas mal, sauf pour ce qui concerne le chien: comme on ne le voit pas arriver avec le varigal et qu'il est désigné de 5 ou 6 façons différentes, "la bête à quatre pattes", "le chien loup de la défunte Helga", "la bête couleur de neige", etc, j'ai mis un moment pour savoir qu'il s'agissait bien d'un seul animal et (plus ou moins) ce qu'il faisait là..
La petite nouvelle d’intro est comme je le disais brut. Le personnage mis en avant est le perso de mon pote et ce “chien” a déjà toute une histoire à lui.
Les connotations sont différentes et j’aurais probablement du ne pas la poster du tout en fait.
Par son biais, je cherche à synthétiser plusieurs idées, et m’approprier un peu plus ce monde, le façonner selon ma vision.
- La notion de mentor Varigal
- La notion de secrets au sein des Varigaux
- La distinction de différentes guildes sous forme de choix.
- Compagnon animal des Varigaux, quasi obligatoire. Je ne crois pas en la solitude et ce désir de solitude. Mais c’est très personnel.
- faire la différence entre Varigaux de nos jours et guildes traditionnalistes.
Patrick Cialf a écrit :Les varigaux archétypes des bouquins sont Yldiane, qui circule librement dans les trois royaumes et qui, semble-t-il, ne se pose pas trop de problèmes de croyance, et Sidh, qui vit en Taol-Kaer, mais qui est un fidèle de l'Unique. Est-ce qu'il n'y a pas de guilde pour les gens comme eux?
Je vois les Varigaux d’aujourd’hui comme des electrons libres, des loups solitaires, des marginaux qui choisissent cette vie de voyage non comme un vocation mais comme un prétexte, un moyen d’arriver à leurs fins.
Ainsi, Sid rêve de vengeance et a choisi d’être Varigal pour être libre d’enquêter, Deirdre Louriène est une suvivante et opportuniste, ayant saisi le métier de Varigal par honeur et nécessité, non par réel choix.
Je cherche à glorifier un peu ma vision des Varigaux, un peu à l’idée des Rôdeurs de Tolkien, j’imagine. On les prends pour des vagabonds mais ils ont plus que ça. Les Varigaux semblent être, de nos jours, des guides, des courriers, colporteurs d’informations factuelles et c’est trop réducteur pour moi.
Même si Sid dit avoir été approché pour faire partie de la guilde des Varigaux, je ne vois pas la guilde des Varigaux comme un bâtiment avec des fonctionnaires et tout et tout. Je transformerais volontiers Guilde des Varigaux par Confrérie Varigale ou un truc du genre. Les Varigaux d’aujourd’hui rien à voir avec ceux d’antan, selon moi.
Je vois la vision du barde Arenthel, l’initiateur de la Guilde des Varigaux, comme une tentative de rompre l’isolationnisme des villes et villages. Du point de vue communautarisme, c’est une excellente idée, du point de vue du pouvoir, moins. Selon le vieil addage “Diviser pour mieux régner” aucun homme de pouvoir (à part celui tout en haut de la pyramide des pouvoirs) ne peut adhérer à ce que la communication soit trop aisée. Tri-Kazel n’est pas une terre facile et les coups bas, arnaques et autres méfaits sont légions. Si “knowledge is power” nourrir l’ignorance l’est aussi.
Le pouvoir politique n’a jamais voulu supporter les Varigaux, et les Varigaux n’ont jamais voulu avoir cette étiquette, et c’est bien là le problème. Sans support, la guilde a diminuée en taille jusqu’à trouver son propre équilibre.
Mais les Varigaux sont des gens vivants en extérieur et ils ont ainsi naturellement trouvé des affinités avec les Demorthèns. J’adhère complétement à ce que dit l’encart en haut de la page 167, où il y a une vraie différence et confusion entre les deux sortes de Varigaux. Je cherche à m’attarder plus sur les Varigaux de guilde, qui connaissent les signes-repères et les chemins de traverses, pas les clanpins qui se prétendent Varigaux.
iznurda a écrit :Je comprend également mal le rôle des démorthèns dans tout cela, et surtout ce a quoi il les a occupés, du coup. Pourrais-tu préciser ces points ?
Je me suis basé sur cette phrase en page 167 (début 2eme moitié de bloc, colonne droite) où il est dit que les Varigaux ont trouvé un accord avec les Demorthèns pour se charger des Varigaux morts, en échange d’informations sur ce qui se trâme en Tri-Kazel.
Tout est parti de là et de l’idée de la nature/ prodondeur de leur “accord”. Partageant de nombreux points communs (esprits de la nature/ vivre en extérieur/ liberté/ tradition etc.) les Varigaux et les Demorthèns se sont inexorablement rapproché de plus en plus jusqu’à trouver un moyen d’oeuvrer de concert et pour le bien de chacun. Une sorte de business “gagnant/ gagnant” comme on dit.
Ma version des guildes varigales est le fruit de cette pensée.