Message
par iznurda » 29 mai 2013, 15:02
Lol je l'attendais la question du flux (faudra que je formalise au propre aussi).
Les cristaux first. Comme je l'ai dit, toute chose est l'association de son corps matériel et de son corps spirituel. Le premier est ce qui le rend tangible, réel, le second ce qui le représente. Grumph, j'arrive pas à trouver un vocable précis. Faute de mieux je parlerais donc de Substrat (S) et d'Idée (I).
Je ne peux pas expliquer ce qu'est vraiment S car c'est I qui le fait. I inclut ses propriétés physiques intrinsèques mais aussi dérivées. Ainsi une pierre est solide, ne brûle pas, on peut marcher dessus, c'est lourd. Mais c'est également un amas de d'atomes dont la cristallisation (l'organisation géométrique) est variable. Un cristal est un assemblage géométrique (donc une information "simple" car fractale) de molécules. Cela rend sont I plus simple car sa définition physique est plus simple. Autrement dit, il est plus facile et rapide d'expliquer la structure du diamant que celle du schiste, par exemple. A l'opposé, une cellule vivante est un bouillon de molécules dont les interactions entre-elles sont complexes. Même dans notre monde une grande part d'inconnue demeure, ce qui charge assez lourdement leur I. Plus S est constitué d'amas de S distincts, et plus son I natif augmente.
Du coup à charge et taille égale en rindath, contiendra davantage de rindath surnuméraire qu'un organisme. Et le retour à l'état normal libérera plus de rindath. Un peu comme si tu chargeais à mort en électron des atomes : Le fermium est de numéro atomique 100. Venant du plomb on pourrait récupérer 18 électron. Depuis l'hydrogène 99... Et l'hydrogène est structurellement plus simple que le plomb ou le fermium.
Ou alors on peut simplement considérer qu'ils le sont parce que c'est ce qu'on attend d'eux : ils sont stable. La solution est quelque-part entre ces deux choses.
La magience, ou plus précisément le flux maintenant : je l'ai dis, le rindath est l'énergie circulant dans toute chose, entre leur S et leur I. I étant volatil, S ne saurait rester immuable, c'est pourquoi les choses changent et évoluent. Ce mouvement génère de l'énergie, le rindath.
Considérant cela, on peut supposer que les magientistes ont trouvés par hasard un moyen de ralentir suffisamment ce flux pour le matérialiser sous forme d'un liquide. Ou alors ils sont parvenus à conceptualiser le fait que ce flux puisse être matérialisé, ce qui dans notre cas revient au même. Le procédé est incomplet, car on obtient des déchets, et le liquide obtenu conserve également des propriétés de son S d'origine => flux bénéficiant de propriétés en propre et de natures différentes.
Le but cherché serait une forme intermédiaire, dont S resterait malléable en fonction du I qu'on lui imposerait. Une sorte de chaos primordial modelable.
Du coup j'aurais tendance à considérer le flux comme du rindath liquide : son utilisation va tendre à rétablir l'équilibre perturbé, l'énergie circulante stoppée retournant dans le cycle normal => alimentation d’artefact et génération d'effets. Il faudra que je tente un schéma mais globalement on pourrait considérer que chaque type de flux emprunte des effets à différents domaines oghamiques qui le composent => utilisation de la table de magience pour la durée et consommation de l’artefact en fonction de l'effet.
Flux fossile : all oghams
flux minéral : oghams terre, feu et eau,
flux végétal : oghams feu, air, végétal, vie, terre
Flux vital : oghams feu, animal, vie, eau
J'ai mis le feux dans les trois car tous produisent de la lumière => feu. Seul le végétal semble capable de faire de la foudre => air. La terre semble propice aux effets mécaniques. Enfin c'est une vision de départ.
Comment ça marche ? Simple, allumeur fonctionne 2h en continu avec une charge. Portée contact, durée 1hx2 soit environ 30points de rindath.
Nébulaire : 1 charge, 3m de portée, 12h => moins de 5 points pour la portée. Si on considère qu'à 3m de portée on use 2.5points de l'heure, ça colle. Doubler la portée diminuerais la durée d'utilisation d'un peu plus de la moitié. Cela semble logique.
Je tenterais une mise au propre (et correctifs nécessaires) ultérieurement sur un sujet dédié, car on s'écarte.
Problématique : tout comme l'utilisation intensive et abusive de la sigil rann, l'extraction du flux perturbe grandement le flux naturel => création de turbulence, altération de la stabilité des deux mondes, formation possible de flux fossile naturel dans les zones les plus instables. Au mons les magientistes ont quelque-chose de concret.
Pour les pouvoirs occultes plusieurs pistes possibles : l'utilisation du rindath, n'est qu'une notion, une idée. Comme S et I sont liée, on peut considérer aussi qu'il y a plusieurs façon de conceptualiser la chose. Ainsi les tarishs pensent que c'est l'action de leurs ancêtres, les unistes la force de leur foi, les demorthèns leur maîtrise de leur art. Les occultistes parce-que c'est un don ? Leur cas pourrait laisser préjuger qu'une évolution "naturelle" est en marche : la magie et possible et cela à fait son chemin entre les mondes. L'idée est même devenue si ancrée que S s'y est conformé, rendant l'apparition d'un maîtrise spontanée et personnelle de ces techniques. Je n'ai hélas pas assez de données historiques pour étayer cela, mais c'est une piste que j'aime bien.
Le flux fossile : de part sa nature indéterminée et mélée, le flux fossile tend à modifier ce avec quoi il entre en contact, modifiant le S en fonction des I qu'il contient. On peut y voir l'origine des féonds, ou du moins des créatures contrefaites. Par essence, et vu qu'ils sont le fruit d'une blessure, on peut penser qu'ils sont un processus de défense visant à stopper la source du mal, ici l’utilisation abusive des hommes de capacités qui les dépassent. D'où leur haine des hommes. Le flux fossile, une fois la source de la blessure éliminée, se résorbera tout seul.
Les dreins : je les considérerais non pas comme des féonds mais justement comme des demorthèns (ou des personnes ayant les capacités suffisantes) ayant trop tirés sur l'exploitation du rindath. Du coup leur propre I leur a échappé et s'est mêlé avec ce qu'ils en faisaient. De part leur nature altérée ils ne sont pas la cible des féond et leur maîtrise leur donne un ascendant sur eux. Les dreins serait donc l'étape ultime des morcails ou de demorthèn ayant outrepassés leurs propres capacités.
en résumé, plus les demorthèns, magientitises, unistes, morcails, etc. persisteront à vouloir plier la réalité à leur désirs et plus la réalité se distordra pour leur opposé de nouveaux concepts spontanés (les féonds) pour rétablir la balance.
Bon, c'est des notions assez abstraites, c'est plus facile de les associer dans ma tête que de les formaliser. J'espère cependant que le principal est compréhensible.
iz