Patrick Cialf a écrit :Ce n'est pas forcément un obstacle. Dans Voyages, p.23, Terkhèn (duché de Tulg) est surtout présentée comme un bourg de garnison, et les fêtes sont surtout celles des soldats et officiers en poste. Tiens, en rapprochant d'une question posée par Dyvim T'var sur un autre sujet, ce pourrait être l'endroit où les jeunes de la région vont fêter la fin de leur service d'ost avant de se disperser.iznurda a écrit :moi je suis doublement embêté : un parce-que j'ai donné un rôle (en continue) à Terkhèn dans ma chronologie lors de la guerre du temple : à cette époque c'était déjà un carrefour d'importance.
Secondo, dans le livre 2, Voyages, la ville y est décrite comme celle des festivités permanentes et des distractions. Je doutes qu'une telle réputation/aura conviennent à un village fortifié, garnison ou pas.
Enfin j'ai également ajouté les Gianna comme clan dirigeant de Terkhèn![]()
http://www.esteren.org/forum/viewtopic. ... 3&start=10
Il peut y avoir une population un peu interlope de saltimbanques, de contrebandiers, de recruteurs qui embauchent pour les compagnies mercenaires, etc. Ce serait un décor à développer.
Terkhèn, ville de garnison et de fête
-
-
Patrick Cialf
- Messages : 867
- Inscription : 17 avr. 2011, 14:21
Terkhèn, ville de garnison et de fête
Un décor que j'aurais envie de développer, car je risque d'en avoir besoin pour la suite de ma campagne. Quelqu'un a-t-il déjà commencé à broder sur Terkhèn ou un endroit du même genre?
Re: Terkhèn, ville de garnison et de fête
Et bien il semble que je m'écarte un peu de ce que décrit la gamme mais je te proposes ma propre vision de cette ville.
Le clan
Pour le clan gianna je peux élargir un peu l'aspect politique. En fait le clan cherche à s'extraire de l'influence de la famille royale talkéride et tisse des liens de plus en plus étroits avec la noblesse de Tuaille. Par différents moyens ils s'opposent au pouvoir et au droit royal et visent à en ternir l'image et le prestige par différentes manoeuvres politiques tant locals qu'auprès des seigneurs limitrophes et chez leurs bannerets. Ils s'estiment injustement oubliés lorsque les remerciement d'après Guerre furent fait.
En parallèle les gianna entretiennent d'excellentes relations avec quelques tribus osags. En effet, alors que ces derniers levèrent le siège de la ville après leur implication tardive dans la Guerre du Temple, les survivants du clan Gianna (je l'ai dit, le clan a payé un lourd tribu à la guerre : presque tous les membres masculins sont morts au combat). Se joignant aux tribus osags ils continuèrent cependant le combat loin de leur ville. De fortes amitiés nacquirent et des mariages furent convenus. De ces unions très étroites les Gianna ont hérités pour la plupart des yeux en amandes des osags et leur physique semble forcir.
Les Giannas sont méprisés par les grandes familles nobles talkérides et l'actuelle duchesse de Tulg a contracté quelques différents avec eux. Par mépris on les surnommes "liévrots", référence à leur blason. S'ils n'apprécient pas le sobriquet la majorité des membres du clan prennent l'insulte avec phylosophie : ce sont des survivants, ont frolés la disparition mais ils ont sût redresser la tête et faire de Terkhèn ce qu'elle n'avait jamais été. D'autant plus que les naissances ont été nombreuses depuis la Guerre... Le temps viendra ou ils pourront montrer à tous qu'il ne faut pas se fier aux apparences et que même le lièvre est capables de mordre jusqu'au sang.
La ville
La gamme semble le décrire comme un petit village réputé pour ses fêtes mais personnellement je considère que ce n'est plus le cas. Les Giannas ont sut reconstruire et s'enrichir. Ils ont renforcé et stabiliser les routes tout en imposant a son ost de nombreuses et intensives patrouilles pour sécuriser les voies commerciales. Les effort finirent par payer et de nombreuses caravanes firent bientôt des crochets sûrs par Terkhèn. Les affaires crurent et le village grossi, devenant une ville.
En parallèle de leur prospérité économique les Giannas montrèrent un goût prononcé pour les divertissements de qualités, de toute sorte. De la péninsule entière arrivèrent les meilleurs cuisiniers, bardes, saltimbanques, etc. attirés par l'appât du gain. De proche en proche la ville s'est forgée une réputation et désormais de nombreux jeunes vont fêter la fin de leur service d'ost à Terkhèn.
La ville entière se tasse sur une corniche surplombant une vallée dont elle protège le seul accès (vallée qui lui permit de tenir le siège lors de la Guerre). Le col de basse altitude est fermé par la citadelle des Gianna qui sert par la même occasion de portes à la villes. Les murailles de 10m d'origine ont été réhaussées et renforcées et les deux portes permettent les entrées et sorties. A l'intérieur les rues sont étroites entre les maisons de pierres et de bois. Plusieurs bâtiments servent également de réservoirs a eau douce et sont alimentés par les eaux d'écoulement et quelques sources.
Le défaut étant que désormais la ville n'est plus autosuffisante et la vallée ne parvient plus à l'approvisionner suffisamment. La ville dépend donc désormais du commerce et des caravanes qui circulent tant que cela est possible. C'est un lieu effervescent, commercialement active le jour, festivement la nuit tombée. Les retours de l'ost du clan, souvent partit plusieurs jours, est toujours le moment de fêtes mémorables.
L'envers du décors
Voilou, désolé du pavé ^^^
iz
Le clan
Pour le clan gianna je peux élargir un peu l'aspect politique. En fait le clan cherche à s'extraire de l'influence de la famille royale talkéride et tisse des liens de plus en plus étroits avec la noblesse de Tuaille. Par différents moyens ils s'opposent au pouvoir et au droit royal et visent à en ternir l'image et le prestige par différentes manoeuvres politiques tant locals qu'auprès des seigneurs limitrophes et chez leurs bannerets. Ils s'estiment injustement oubliés lorsque les remerciement d'après Guerre furent fait.
En parallèle les gianna entretiennent d'excellentes relations avec quelques tribus osags. En effet, alors que ces derniers levèrent le siège de la ville après leur implication tardive dans la Guerre du Temple, les survivants du clan Gianna (je l'ai dit, le clan a payé un lourd tribu à la guerre : presque tous les membres masculins sont morts au combat). Se joignant aux tribus osags ils continuèrent cependant le combat loin de leur ville. De fortes amitiés nacquirent et des mariages furent convenus. De ces unions très étroites les Gianna ont hérités pour la plupart des yeux en amandes des osags et leur physique semble forcir.
Les Giannas sont méprisés par les grandes familles nobles talkérides et l'actuelle duchesse de Tulg a contracté quelques différents avec eux. Par mépris on les surnommes "liévrots", référence à leur blason. S'ils n'apprécient pas le sobriquet la majorité des membres du clan prennent l'insulte avec phylosophie : ce sont des survivants, ont frolés la disparition mais ils ont sût redresser la tête et faire de Terkhèn ce qu'elle n'avait jamais été. D'autant plus que les naissances ont été nombreuses depuis la Guerre... Le temps viendra ou ils pourront montrer à tous qu'il ne faut pas se fier aux apparences et que même le lièvre est capables de mordre jusqu'au sang.
La ville
La gamme semble le décrire comme un petit village réputé pour ses fêtes mais personnellement je considère que ce n'est plus le cas. Les Giannas ont sut reconstruire et s'enrichir. Ils ont renforcé et stabiliser les routes tout en imposant a son ost de nombreuses et intensives patrouilles pour sécuriser les voies commerciales. Les effort finirent par payer et de nombreuses caravanes firent bientôt des crochets sûrs par Terkhèn. Les affaires crurent et le village grossi, devenant une ville.
En parallèle de leur prospérité économique les Giannas montrèrent un goût prononcé pour les divertissements de qualités, de toute sorte. De la péninsule entière arrivèrent les meilleurs cuisiniers, bardes, saltimbanques, etc. attirés par l'appât du gain. De proche en proche la ville s'est forgée une réputation et désormais de nombreux jeunes vont fêter la fin de leur service d'ost à Terkhèn.
La ville entière se tasse sur une corniche surplombant une vallée dont elle protège le seul accès (vallée qui lui permit de tenir le siège lors de la Guerre). Le col de basse altitude est fermé par la citadelle des Gianna qui sert par la même occasion de portes à la villes. Les murailles de 10m d'origine ont été réhaussées et renforcées et les deux portes permettent les entrées et sorties. A l'intérieur les rues sont étroites entre les maisons de pierres et de bois. Plusieurs bâtiments servent également de réservoirs a eau douce et sont alimentés par les eaux d'écoulement et quelques sources.
Le défaut étant que désormais la ville n'est plus autosuffisante et la vallée ne parvient plus à l'approvisionner suffisamment. La ville dépend donc désormais du commerce et des caravanes qui circulent tant que cela est possible. C'est un lieu effervescent, commercialement active le jour, festivement la nuit tombée. Les retours de l'ost du clan, souvent partit plusieurs jours, est toujours le moment de fêtes mémorables.
L'envers du décors
- Les fêtes ne finissent pas toujours bien et le guets, au service du clan Gianna, a souvent fort à faire le soir.
- La corruptions gagne du terrain et les guildes de l'ombre (comprendre la pègre) a pignon sur rue.
- des cas de disparitions sont de plus en plus signalées. Le clan Gianna commence à s'en inquiéter. Il s'agit en fait d'esclavagistes et nombre de jeunes en fin d'ost sont assommés, capturés et emmenés pour être revendus. Bien que la pratique de l'esclavage soit réprouvé publiquement, le grand nombre de travaux d'ampleurs un peu partout dans la péninsule permet à ce commerce d'être encore lucratif. Sans parler de la traite des femmes...
Voilou, désolé du pavé ^^^
iz
Dernière modification par iznurda le 01 nov. 2012, 18:26, modifié 1 fois.
-
-
Patrick Cialf
- Messages : 867
- Inscription : 17 avr. 2011, 14:21
Re: Terkhèn, ville de garnison et de fête
Très intéressant. J'imaginais un clivage plus marqué entre le clan Gianna, partagé entre plusieurs petites seigneuries rurales et qui peut avoir son patriarche à Terkhèn, et les garnisons de passage. Comme la frontière de Gwidre n'est pas loin, il doit y avoir des angardes renforcées par des contingents venus de l'intérieur du royaume, de Tuaille, par exemple, ce qui peut entraîner des mariages entre Tuaillites et jeunes du clan Gianna. Le trafic d'esclaves, c'est un peu plus hard que ce que je prévoyais, mais il doit toucher surtout les gens extérieurs au pays (y compris les jeunes Tuaillites en fin d'ost) qui n'ont pas une nombreuse famille sur place pour les soutenir. Et la contrebande avec Gwidre ne doit pas chômer non plus. Bref, pas mal de possibilités.
Re: Terkhèn, ville de garnison et de fête
Ta proposition n'est pas forcément incompatible avec ce que je dis, même si globalement le clan Gianna reste globalement soudé pour vers leur objectif commun de se isser parmi les grands clans talkérides. Cependant la descendance fut nombreuse depuis la Guerre du Temple et les premiers représentants de la cinquième générations viennent de naître. Cela fait beaucoup de monde et de nombreux mariages d'intérêts furent conclus, que ce soit au sein de clans osags alliés, auprès de clans bannerets de quelqu'importance et avec la moyenne ancienne aristocratie talkéride (comprendre ici celle de Tuaille.)
Ywan Mac Gianna, un des neveux de Sigmur mac Gianna, est d'ailleurs régulièrement invité en bonne position à la table du duc de Tuaille duquel il serait selon les rumeurs très proche.
Pour les esclavagistes c'est une idée que j'avais, encore à exploitée, mais il reste bien d'autres affaires troubles possibles. Toutes les disparitions ne sont pas que le fait des esclavagistes (qui comme tu le supposes sont des locaux n'enlevant que des étrangers à la ville pour limiter les soupçons et que les Gianna s'intéressent de trop près au sujet.)
La cité occupe un terrain trop étroit pour son explosion démographique et les rues étroites sont presque embouteillées en permanence ce qui fait les choux gras des voleurs à la sauvette, une vrai plaie pour le guet. Avec le temps les habitions en pierre d'un étage se sont vue réhaussées de niveaux supplémentaires en bois gagnant strate par strate sur la voie passante. On raconte même qu'en certains endroits on pourrait se rendre chez son vis-à-vis juste en enjambant le rebord de sa fenêtre.
Terkhèn est actuellement une ville pleine d'opportunités pour quelqu'un n'ayant pas trop de scrupules et quelques relations.
iz
Ywan Mac Gianna, un des neveux de Sigmur mac Gianna, est d'ailleurs régulièrement invité en bonne position à la table du duc de Tuaille duquel il serait selon les rumeurs très proche.
Pour les esclavagistes c'est une idée que j'avais, encore à exploitée, mais il reste bien d'autres affaires troubles possibles. Toutes les disparitions ne sont pas que le fait des esclavagistes (qui comme tu le supposes sont des locaux n'enlevant que des étrangers à la ville pour limiter les soupçons et que les Gianna s'intéressent de trop près au sujet.)
La cité occupe un terrain trop étroit pour son explosion démographique et les rues étroites sont presque embouteillées en permanence ce qui fait les choux gras des voleurs à la sauvette, une vrai plaie pour le guet. Avec le temps les habitions en pierre d'un étage se sont vue réhaussées de niveaux supplémentaires en bois gagnant strate par strate sur la voie passante. On raconte même qu'en certains endroits on pourrait se rendre chez son vis-à-vis juste en enjambant le rebord de sa fenêtre.
Terkhèn est actuellement une ville pleine d'opportunités pour quelqu'un n'ayant pas trop de scrupules et quelques relations.
iz
Re: Terkhèn, ville de garnison et de fête
Plop,
As-tu exploité ces éléments Patrick ? Si oui, comment ?
iz
As-tu exploité ces éléments Patrick ? Si oui, comment ?
iz