@Arthus
"Une partie" de ce sujet doit certainement trouver sa place dans la section Secret, je te le concède.
Mais malheureusement pour moi comme pour vous, je n'ai pas accès à cette section.
Ce n'est pas l'envie qui m'en manque mais n'étant pas MJ pour Esteren, je préfère ne pas avoir la possibilité de regarder. Je me connais et la curiosité aura bien vite raison de ma conscience.
Bref, c'est bien la raison pour laquelle je rédige ici une question qui mérite, selon moi, une réponse "grand public" autant qu'une réponse dans les Secrets.
@Pierstoval
J'avoue que la formulation de ma question n'invitait pas vraiment à une réponse des plus objectives... Toutes mes excuses.
@Elenyl Forgelune
Merci Elenyl, tu éclaires ma lanterne de pouvoir (qui ne reste allumée que peu de temps ces derniers jours, je l'avoue).
Ta réponse confirme mes soupçons. Les objets de pouvoirs ne sont donc ni des objets créés par procédés magiques ni des objets aux composants rares et couteux.
Ils sont de simples objets d'esprits torturés qui transmettent à leurs créations tout un tas de sentiments comme le ferait, en gros, une femme qui attend un bébé (l'envoi d'ondes positives pour le bébé ! Pas d'ondes du genre "cette souche est faite pour être ma massue", hein !).
Il est plus facile, lorsque l'on parle d'émotions intenses, de penser à des sentiments négatifs. En effet, la tristesse, la colère ou la haine sont d'excellents catalyseurs et il est aisé de se focaliser sur son travail quand les sentiments négatifs prennent le dessus.
Par contre, il n'en va pas de même pour les sentiments positifs. Par exemple, l'amour, qui est également un catalyseur serait surement moins évident dans la mesure où cet amour serait généralement d'ordre macabre ou obsessionnel.
Prenons trois exemples pour décrire mes pensées.
Cas de figure numéro 1 : La création par amour sain.
Un artiste crée la représentation de l'amour en pensant à sa femme (genre un gros cœur rose à paillette avec un ruban rouge). Soudain... "Chéri, à table !"... Pas super pour la concentration...
Création d'objet de pouvoir raté par manque de concentration. Après tout, l'objet de son amour n'est pas sa création mais sa femme et, bien entendu, sa femme prime sur la création.
Cas de figure numéro 2 : La création par amour macabre.
Un artiste crée la représentation de l'amour en pensant à sa femme (genre un gros cœur rose à paillette avec voile noire). Soudain... Rien, elle est morte. Finis les "Chéri, à table !"... L'artiste se concentre donc sur sa création avec au final un amour mêlé de tristesse.
Création d'objet de pouvoir réussi mais... On ne sait pas si un tel objet est positif ou pas.
Cas de figure numéro 3 : La création par amour obsessionnel.
Un artiste crée la représentation de l'amour en pensant à sa femme (genre un gros cœur rose à paillette en string panthère). Soudain... L'auteur ricane d'un air lugubre : "Je sais que tu m'aimes. Et, tu sera à moi, niek niek niek...".
Création d'objet de pouvoir réussi mais... Personnellement, je ne tiens pas à être en présence d'un tel objet.
Bref, la question de la création d'un objet de pouvoir me semble intimement lié au passé et à la psychologie du personnage qui le crée. J'aurai même tendance à croire que les crises de folie (pour certaines du moins) aiderai à la création de tels objets.
Du coup, une autre question me taraude. Ce sentiment ciblé que l'artiste insère dans sa création (ou pas, me direz-vous mais admettons que ce soit le cas), cette création a-t-elle les mêmes effets sur tout le monde ?
J'illustre à nouveau par deux exemples.
Cas de figure numéro 1 : Sentiment ciblé qui atteint sa cible.
Un artiste sculpte sa haine à l'égard du personnage X. X reçoit la sculpture est décède dans la salle à manger des mains de la sculpture moutarde avec un chandelier.
Scénario tout à fait banal.
Cas de figure numéro 2 : Sentiment ciblé qui se perd quelque part dans le monde.
Un artiste sculpte sa haine à l'égard du personnage X. X ne reçoit jamais la sculpture car la VarigalPoste a perdu son colis. La sculpture tombe entre les mains du personnage Y qui se pense bien chanceux de trouver pareille merveille...
Meurt-il lui aussi dans le salon avec un nébulaire portatif (il n'y avait pas de chandelier chez M. Y...) ?
Enfin, s'il "suffit" de concentrer frénétiquement des sentiments vers une création, la création peut-elle être un "être de pouvoir" (typiquement le cas d'une mère avec son bébé) avec, bien entendu, tous les avantages et défauts y afférents (lesquels, d'ailleurs ?) ?
Je pense, qu'à force de me poser des questions, je m'emmêle les pinceaux. L'heure ni la fatigue ne m'aidant pas, je relirai demain à tête reposée. Je m'excuse donc d'avance si ce que j'ai écrit n'a pas de sens. (Attention, c'est peut-être un texte de pouvoir ?

)