Le Chevalier Boursouflé
Publié : 21 nov. 2011, 22:59
Profitant qu'il n'est qu'à 3€ sur ludikbazar, j'ai acheté les Chroniques Germaniques pour Hawkmoon.
On y trouve, entre autre, le scénario intitulé "Le Chevalier Boursouflé" qui est une perle pour Ombres d'Esteren. C'est un scénario quasiment clé en main, il suffit d'adapter les noms. Et si on veut aller un peu plus loin dans la transposition, on peut y intégrer sans grande difficulté les recherches de Yvon Joern et le canevas "Dites le avec des Fleurs" en guise d'intro.
l'histoire en gros:
Un chercheur, disons un vitaliste, désargenté est sponsorisé par un riche marchand pour effectuer quelques recherches dans le domaine médical. Il découvre une Chose, restes de précédentes expériences dont ont a oubliées depuis longtemps l'origine. La chose est particulièrement résistance et se régénère rapidement. Au prix de plusieurs expériences dont les mendiants du coin ont fait les frais (l'un d'entre eux a réussi à s'échapper, voir plus loin), le vitaliste en tire un sérum capable de faire repousser les membres tranchés et son fils est le premier à en bénéficier. Ce dernier retrouve ainsi ses deux bras perdu au combat. Le marchand tient sa poule aux oeufs d'or, le vitaliste a soigné son fils, tout le monde est content.
Sauf que, bien sur, tout se détraque. Le fils connait bien vite des changements de comportements ainsi que des mutations assez disgracieuses. Le vitaliste stoppe la production de masse du sérum pour des recherches complémentaires, au grand dam du marchand. Invoquant des ajustements techniques de dernière minute il tente de soigner discrètement son fils mais ne parvient qu'à ralentir le processus. Le marchand, soupçonnant le vitaliste de vouloir le doubler, envoie ses hommes de main. La situation dégénère, le vitaliste meurt, le labo prend feu, le fils s'enfuit, la Chose est relâchée dans les rues.
Les choses vont de mal en pis quand le fils, perturbé par le mal qui le ronge de l'intérieur, attaque le marchand pour venger son père. Il échoue mais le blesse si gravement que ce dernier s'injecte une dose de sérum pour survivre. De son coté, le mendiant survivant des expériences du vitaliste a recueilli la Chose et en a fait un objet de culte, fédérant une bonne partie des mendiants de la ville.
Fils, marchand et mendiant se transforment, à des degrés divers, en clones de la Chose tout en se livrant à une guerre pour venger les différents torts subis. Pire, ils propagent le mal dont ils sont victimes telle une épidémie qui se répand dans toute la ville.
La Chose, quant à elle, grossit. Grossit. Grossit.
On y trouve, entre autre, le scénario intitulé "Le Chevalier Boursouflé" qui est une perle pour Ombres d'Esteren. C'est un scénario quasiment clé en main, il suffit d'adapter les noms. Et si on veut aller un peu plus loin dans la transposition, on peut y intégrer sans grande difficulté les recherches de Yvon Joern et le canevas "Dites le avec des Fleurs" en guise d'intro.
l'histoire en gros:
Un chercheur, disons un vitaliste, désargenté est sponsorisé par un riche marchand pour effectuer quelques recherches dans le domaine médical. Il découvre une Chose, restes de précédentes expériences dont ont a oubliées depuis longtemps l'origine. La chose est particulièrement résistance et se régénère rapidement. Au prix de plusieurs expériences dont les mendiants du coin ont fait les frais (l'un d'entre eux a réussi à s'échapper, voir plus loin), le vitaliste en tire un sérum capable de faire repousser les membres tranchés et son fils est le premier à en bénéficier. Ce dernier retrouve ainsi ses deux bras perdu au combat. Le marchand tient sa poule aux oeufs d'or, le vitaliste a soigné son fils, tout le monde est content.
Sauf que, bien sur, tout se détraque. Le fils connait bien vite des changements de comportements ainsi que des mutations assez disgracieuses. Le vitaliste stoppe la production de masse du sérum pour des recherches complémentaires, au grand dam du marchand. Invoquant des ajustements techniques de dernière minute il tente de soigner discrètement son fils mais ne parvient qu'à ralentir le processus. Le marchand, soupçonnant le vitaliste de vouloir le doubler, envoie ses hommes de main. La situation dégénère, le vitaliste meurt, le labo prend feu, le fils s'enfuit, la Chose est relâchée dans les rues.
Les choses vont de mal en pis quand le fils, perturbé par le mal qui le ronge de l'intérieur, attaque le marchand pour venger son père. Il échoue mais le blesse si gravement que ce dernier s'injecte une dose de sérum pour survivre. De son coté, le mendiant survivant des expériences du vitaliste a recueilli la Chose et en a fait un objet de culte, fédérant une bonne partie des mendiants de la ville.
Fils, marchand et mendiant se transforment, à des degrés divers, en clones de la Chose tout en se livrant à une guerre pour venger les différents torts subis. Pire, ils propagent le mal dont ils sont victimes telle une épidémie qui se répand dans toute la ville.
La Chose, quant à elle, grossit. Grossit. Grossit.