[WIP] Tout s'élève, tout se garde, sauf les secrets
Publié : 19 janv. 2011, 17:50
Disclaimer :
Je n'ai pas encore fini ma lecture du 1er livre, mais cette idée a d'ores et déjà germé, et je souhaitais la mettre par écrit afin de l'étoffer.
Ayant découvert cette section, il me semble intéressant d'en faire profiter la communauté et la faire progresser ici.
Je tiens donc à préciser que d'une part cela peut assez mal s'intégrer dans l'univers d'Esteren, suivant ce que je découvrirai en lisant la fin du background officiel, d'autre part Les Ombres constitueront ma toute première expérience en tant que meneur, et a fortiori en écriture de scénario.
La cohérence avec l'ambiance d'Esteren et la qualité de l'intrigue peuvent donc sans doute être améliorées, vos critiques en ce sens sont bienvenues et appréciées
· Racines : des femmes, mères comme filles, ont quitté leur village natal pour fonder une petite communauté à l'écart, menée par un seul et unique homme dont on sait peu de choses. Celui-ci peut être magientiste au choix du MJ, avec des motivations à définir. La raison profonde est qu'elles étaient maltraitées par leurs maris/pères/frères. Les hommes en question vont bien sûr trouver une raison autre, et/ou un bouc émissaire (peuple feond, magientistes...). La colonie n'est probablement pas très éloignée, afin de permettre à de nouvelles recrues de la rejoindre, et est gardée par les femmes elles-mêmes. Certaines d'entres elles se griment afin de se faire passer pour des geôlières aux yeux d'éventuels observateurs.
· Tronc : le groupe de PJ peut être engagé directement par les hommes du village afin de faire revenir au bercail les fugueuses. Cela ne sera évidemment pas présenté ainsi aux PJ. On peut également imaginer que les autorités s'inquiètent de cet état de faits, et missionnent une enquête.
· Branches : La piste menant au village des exilées peut être remontée via une nouvelle fuyarde. Les PJ peuvent également enquêter dans les parages, et finir par isoler le lieu suite à différents témoignages de voisins : présence suspecte d'un grand nombre de femmes, ou au contraire un périmètre autour duquel flotte un certain malaise (ceux qui s'y rendent n'en reviennent pas, ou protégé d'une manière ou d'une autre, magience...). Ou bien encore les hommes du village d'origine peuvent avoir une idée vague de la localisation, sans oser s'y rendre eux-mêmes.
Si les PJ parviennent à en interroger certaines, les femmes non-maquillées prétendront avoir été enlevées et retenues contre leur volonté, en trouvant tout prétexte pour ne pas se faire "sauver" (leurs amies seront prétendument torturées si les gardiens s'aperçoivent que quelqu'un manque, par exemple).
Si ils capturent (ou éliminent) l'un des gardes, trouver une femme déguisée en homme pourra les interloquer et les mettre sur la voie.
Si ils réussissent à observer très discrètement et sur une période prolongée, des scènes équivoques entre geôliers et prisonniers (gestes d'amitié, discussions sereines, repas communs) pourront également les intriguer, même si ils peuvent en déduire un syndrome de Stockholm suite à une détention prolongée.
· Feuilles : Découvrir l'origine des maltraitances, possiblement surnaturelles, peut constituer une suite intéressante. Tout comme retrouver l'origine de la constitution de la petite communauté, l'identité du mystérieux chef de celle-ci, comment lui et ses suivantes sont entrés en contact. Comprendre également pourquoi elles ont préféré cette solution à rendre leur situation publique, même si cela peut s'expliquer par la réticence à jeter la honte sur le village (que cette justification soit réelle ou non).
On peut également opérer un retournement de situation, en insinuant que les hommes procédaient à ces sanctions pour se protéger, et que les femmes seraient sous une influence maléfique... Démasquées, elles auraient émigré afin de reproduire le schéma ailleurs, et tentent de décrédibiliser leurs anciens compagnons pour ne pas être suspectées : la maltraitance s'y prêtre à merveille, et est rarement remise en cause.
· Vent : Si le groupe de joueurs s'y prête, on peut appuyer à l'envi sur le malaise créé par la situation initiale des femmes (sévices sexuels, torture psychologique). La mythologie feondas pourra très bien servir à désigner un coupable (enlevées/dévorées, gardées telles un élevage pour la reproduction, ou pire encore...).
Je n'ai pas encore fini ma lecture du 1er livre, mais cette idée a d'ores et déjà germé, et je souhaitais la mettre par écrit afin de l'étoffer.
Ayant découvert cette section, il me semble intéressant d'en faire profiter la communauté et la faire progresser ici.
Je tiens donc à préciser que d'une part cela peut assez mal s'intégrer dans l'univers d'Esteren, suivant ce que je découvrirai en lisant la fin du background officiel, d'autre part Les Ombres constitueront ma toute première expérience en tant que meneur, et a fortiori en écriture de scénario.
La cohérence avec l'ambiance d'Esteren et la qualité de l'intrigue peuvent donc sans doute être améliorées, vos critiques en ce sens sont bienvenues et appréciées
· Racines : des femmes, mères comme filles, ont quitté leur village natal pour fonder une petite communauté à l'écart, menée par un seul et unique homme dont on sait peu de choses. Celui-ci peut être magientiste au choix du MJ, avec des motivations à définir. La raison profonde est qu'elles étaient maltraitées par leurs maris/pères/frères. Les hommes en question vont bien sûr trouver une raison autre, et/ou un bouc émissaire (peuple feond, magientistes...). La colonie n'est probablement pas très éloignée, afin de permettre à de nouvelles recrues de la rejoindre, et est gardée par les femmes elles-mêmes. Certaines d'entres elles se griment afin de se faire passer pour des geôlières aux yeux d'éventuels observateurs.
· Tronc : le groupe de PJ peut être engagé directement par les hommes du village afin de faire revenir au bercail les fugueuses. Cela ne sera évidemment pas présenté ainsi aux PJ. On peut également imaginer que les autorités s'inquiètent de cet état de faits, et missionnent une enquête.
· Branches : La piste menant au village des exilées peut être remontée via une nouvelle fuyarde. Les PJ peuvent également enquêter dans les parages, et finir par isoler le lieu suite à différents témoignages de voisins : présence suspecte d'un grand nombre de femmes, ou au contraire un périmètre autour duquel flotte un certain malaise (ceux qui s'y rendent n'en reviennent pas, ou protégé d'une manière ou d'une autre, magience...). Ou bien encore les hommes du village d'origine peuvent avoir une idée vague de la localisation, sans oser s'y rendre eux-mêmes.
Si les PJ parviennent à en interroger certaines, les femmes non-maquillées prétendront avoir été enlevées et retenues contre leur volonté, en trouvant tout prétexte pour ne pas se faire "sauver" (leurs amies seront prétendument torturées si les gardiens s'aperçoivent que quelqu'un manque, par exemple).
Si ils capturent (ou éliminent) l'un des gardes, trouver une femme déguisée en homme pourra les interloquer et les mettre sur la voie.
Si ils réussissent à observer très discrètement et sur une période prolongée, des scènes équivoques entre geôliers et prisonniers (gestes d'amitié, discussions sereines, repas communs) pourront également les intriguer, même si ils peuvent en déduire un syndrome de Stockholm suite à une détention prolongée.
· Feuilles : Découvrir l'origine des maltraitances, possiblement surnaturelles, peut constituer une suite intéressante. Tout comme retrouver l'origine de la constitution de la petite communauté, l'identité du mystérieux chef de celle-ci, comment lui et ses suivantes sont entrés en contact. Comprendre également pourquoi elles ont préféré cette solution à rendre leur situation publique, même si cela peut s'expliquer par la réticence à jeter la honte sur le village (que cette justification soit réelle ou non).
On peut également opérer un retournement de situation, en insinuant que les hommes procédaient à ces sanctions pour se protéger, et que les femmes seraient sous une influence maléfique... Démasquées, elles auraient émigré afin de reproduire le schéma ailleurs, et tentent de décrédibiliser leurs anciens compagnons pour ne pas être suspectées : la maltraitance s'y prêtre à merveille, et est rarement remise en cause.
· Vent : Si le groupe de joueurs s'y prête, on peut appuyer à l'envi sur le malaise créé par la situation initiale des femmes (sévices sexuels, torture psychologique). La mythologie feondas pourra très bien servir à désigner un coupable (enlevées/dévorées, gardées telles un élevage pour la reproduction, ou pire encore...).