La foi, le doute et les traditions.
Publié : 16 avr. 2017, 11:17
Bonjour à vous, communauté qui fait vivre Tri-Kazel, j'ai plusieurs question à vous adresser. Mon idée est en germe, mais j'aimerais avoir votre avis sur le sujet.
Alors que la partie d'hier soir se terminait, les événements du scénario et la réaction d'un de mes joueurs face à la "découverte" a remis en doute ma manière de percevoir la foi.
Ainsi, un sigire élevé sur Calvaire, de caractère fanatique et sévère -presque antipathique- s'est retrouvé après un désastreux combat, à remettre en question l'unique.
Voyant un félon de la rose blanche être en capacité d'invoquer un miracle, il a remis tout son passé en question et ne comprend pas comment des hérétiques puissent utiliser les miracles du temple.
Pour ma part, je pars du principe que même si le temple peut les considérer comme des hérétiques ils n'en restent pas moins croyant en l'unique, et peuvent accéder à ses faveurs. Ces "félons" voient juste la religion différemment et placent leur idéaux dans d'autre dogmes que l'église, mais ne renient pas l'unique, ils restent des Lames. Leur représentation aux yeux des autres à changé, pas leur foi.
A la manière du Catharisme ou de l'Arianisme dans l'hérésie, ils concentrent leur foi sur des aspects plus guerriers et agissent selon leur propres convictions, et de manière autonome, rejetant seulement les préceptes dictés par les moines de l'unique.
C'est contradictoire en effet, et questionne ce qu'est la religion dans la péninsule. Je voulais avoir vos avis sur ce sujet, qui va peut être pousser le sigire à renier son propre dieu, sous couvert que "si il accorde son pouvoir à des hérétiques, en quoi il peut avoir réellement de l'influence?"
Le varigal présent avait émis l'hypothèse que ces personnes peuvent utiliser les arts de l'Unique à la manière des morcails, et du fait tromper la foi en étant persuadé de faire le bien. Quant à l'aventurière, elle suggère que si ces hommes questionnent et doutent de la religion, c'est qu'il y a une faille, un problème quelque part, et que tout le monde pourrait à la manière d'Eberick (dit l'ombre) utiliser les arcanes de la foi en ajoutant une autre énergie plus sombre, pour forcer la volonté de l'Unique.
Qu'en pensez vous? Quels seraient votre vision de ces hommes? Des hérétiques, ou bien des rédempteurs dangereux, qui pourraient remettre en question la foi dans les régions ou ils officieraient, pouvant amener à un peut être un schisme?
Phallen
Alors que la partie d'hier soir se terminait, les événements du scénario et la réaction d'un de mes joueurs face à la "découverte" a remis en doute ma manière de percevoir la foi.
Ainsi, un sigire élevé sur Calvaire, de caractère fanatique et sévère -presque antipathique- s'est retrouvé après un désastreux combat, à remettre en question l'unique.
Voyant un félon de la rose blanche être en capacité d'invoquer un miracle, il a remis tout son passé en question et ne comprend pas comment des hérétiques puissent utiliser les miracles du temple.
Pour ma part, je pars du principe que même si le temple peut les considérer comme des hérétiques ils n'en restent pas moins croyant en l'unique, et peuvent accéder à ses faveurs. Ces "félons" voient juste la religion différemment et placent leur idéaux dans d'autre dogmes que l'église, mais ne renient pas l'unique, ils restent des Lames. Leur représentation aux yeux des autres à changé, pas leur foi.
A la manière du Catharisme ou de l'Arianisme dans l'hérésie, ils concentrent leur foi sur des aspects plus guerriers et agissent selon leur propres convictions, et de manière autonome, rejetant seulement les préceptes dictés par les moines de l'unique.
C'est contradictoire en effet, et questionne ce qu'est la religion dans la péninsule. Je voulais avoir vos avis sur ce sujet, qui va peut être pousser le sigire à renier son propre dieu, sous couvert que "si il accorde son pouvoir à des hérétiques, en quoi il peut avoir réellement de l'influence?"
Le varigal présent avait émis l'hypothèse que ces personnes peuvent utiliser les arts de l'Unique à la manière des morcails, et du fait tromper la foi en étant persuadé de faire le bien. Quant à l'aventurière, elle suggère que si ces hommes questionnent et doutent de la religion, c'est qu'il y a une faille, un problème quelque part, et que tout le monde pourrait à la manière d'Eberick (dit l'ombre) utiliser les arcanes de la foi en ajoutant une autre énergie plus sombre, pour forcer la volonté de l'Unique.
Qu'en pensez vous? Quels seraient votre vision de ces hommes? Des hérétiques, ou bien des rédempteurs dangereux, qui pourraient remettre en question la foi dans les régions ou ils officieraient, pouvant amener à un peut être un schisme?
Phallen