J'imaginais un peu la chose ainsi : le magientartiste (magientiste-artiste

) aurait créé une sorte de poupée (plus proche du mannequin que du robot, en fait), qu'il compte imprégner de sa quintessence fluxique, une fois qu'il l'aura obtenue.
Donc, le fait de "donner vie" à la poupée ne devrait avoir lieu qu'à la toute fin du scénario/de la campagne, et en constituer le point d'orgue. Du coup, tu as trois solutions :
- les pjs arrêtent le magientartiste avant qu'il ne finisse son super-flux
- le magientartiste alimente sa poupée, et ça foire (sans qu'on sache si la chose est impossible ou s'il a fait une erreur de calcul)
- le magientartiste alimente sa poupée, et ça fonctionne (et dans ce cas, la poupée se transforme en objet de pouvoir).
Ce qui est intéressant dans le fait de prendre une poupée plutôt qu'une machine, c'est que tu fais du flux un réel objet de pouvoir, et pas un carburant. De plus, tu accentues le côté "romantique", "artiste" et "rêveur" de ton magientiste (parce qu'un beau mannequin conçu avec art, c'est nettement plus glamour qu'un robot plein de rouages). Et enfin, ce faisant tu évacues clairement la question des automates alimentés au Flux... Ce qui t'évite de répondre à la question que tu te poses (vu qu'on est plus proche de la sorcellerie que de la magience dans ce cas)...
Edit : quant à l'histoire des autorités qui couvrent secrètement les agissements du bonhomme, c'est surtout une grosse ficelle pour transformer un scénar en campagne complète, si besoin est... Voire pour le rattacher à "présages" ou à la campagne officielle...
