Iris a écrit : et à côté de ça, il y avait une contrainte thématique : avoir des historiques assez chargés pour que les Personnages aient pu croiser des fantômes...
Oh, la belle phrase à spéculations!
Concernant ta réflexion sur la création des figures et l'aspect PMJ des choses... La tentation est vraiment forte d'ouvrir un sujet "prise de tête" (le message du système, tout ça

) à part!
(et je te laisse imaginer que je cherche de nouveau à te faire perdre la raison concernant l'Arbre de l'Automne

)
Oui, comme toujours!
Ceci dit, je me dis après réflexion qu'il y a en effet de grandes chances pour que ma théorie (que j'aime bien quand même) soit fausse. En effet, si elle s'avérait exacte, cela signifierait que la destruction de cet arbre suffirait à mettre tout Tri-Kazel par terre. Je doute que les auteurs aient voulu rendre leur univers de jeu aussi fragile...
La seule solution pour que cette théorie colle, ce serait donc que l'arbre soit indestructible par des moyens conventionnels, voire indestructible mais corruptible.
Cette éventualité reste plausible, et peut constituer un élément intéressant dans un scénario.
Imaginons une situation un peu à cheval entre les cas "les enfants de Corahn-rin" et "un feu de forêt" de Val : un culte s'est créé autour de l'arbre, qui est à un moment menacé sans que ses protecteurs puissent intervenir efficacement (feu de forêt incontrôlable, ponction magientiste, tentative d'abattage, catastrophe naturelle...).
Et imaginons que, de manière tout à fait ostensible, l'arbre s'en sorte sans une égratignure alors qu'il aurait dû au moins être endommagé (ex : la portion de forêt qui l'entoure est intégralement réduite en cendres, mais l'arbre n'a même pas les feuilles légèrement roussies, les haches ne parviennent pas à lui faire la plus petite entaille, etc).
Cela pourrait raffermir la foi de ceux qui le vénèrent, voire même être à l'origine d'un mouvement plus vaste qui augurerait une modification et un renforcement du culte démorthèn...
Bien sûr, cela exciterait également la curiosité des savants et théologiens de tout poil, ainsi que l'antipathie d'une frange radicale des opposants aux démorthèn, qui rêveront peut-être de détruire ce symbole du paganisme...