Me voilà quelques minutes pour faire un rapide compte-rendu de ma première séance dans les Ombres.
D'abord, merci à Netzach pour ce scénar. Très bonne soirée

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Les PJ sont au nombre de trois: une demorthèn, un varigal ainsi qu'un chevalier Hildarin.
Les trois compères sont donc envoyés à la recherche de quatre chasseurs partis quatre jours plus tôt et n'ayant, depuis, donné aucun signe de vie.
Les PJ prennent la direction d'un refuge (à une grosse journée de marche du village d'origine des chasseurs) suite aux indication du conseil.
La mi-journée largement passée, le temps commence peu à peu à changer annonçant une tempête pour la fin de la journée. Il ne sera pas question de passer la nuit dehors. Ils pressent donc le pas autant que leur permet cet environnement montagneux recouvert de neige.
À la sortie d'une foret de pins, les trois compagnons repèrent à quelques centaines de pas d'eux, un bois peinant à dissimuler de nombreuses excroissances rocheuses de plusieurs pas de haut. Craignant une possible embuscade (va savoir pourquoi

), le varigal se propose de s'en approcher, histoire de détecter un possible danger.
Surprise, à peine à quelques dizaines de pas de l'orée du bois (et donc à portée d'arc

), il détecte au sol des traces (au nombre de quatre plus un gros chien) se dirigeants vers ce fameux bois. Devenu subitement encore plus méfiant, le varigal observe subrepticement quelques branches d'un pin bouger (le jeune Bran qui vient de louper son jet en opposition contre la Perception du varigal).
Sans paniquer, et comme si de rien n'était, il rebrousse chemin (et priant tous les esprits qu'une flèche ne lui soit pas décochée

) pour rejoindre ses deux compères toujours dissimulés à la lisière de la foret.
Ne sachant trop quoi faire, ils décident de se séparer de quelques pas les uns des autres et de s'approcher de ce bois.
Pendant ce temps, le jeune Bran, se doutant qu'il avait été repéré, a quitté sa cachète pour prévenir ses compagnons en contrebas pour les prévenir de la présence de intrus (dans mon esprit, le petit bois entoure des excroissance rocheuses délimitants une large excavation au fond de laquelle se trouve le bivouac des brigants mis hors de nuire par les compagnons de Bran et lui-même).
Nos trois compères, toujours sur leurs gardes, décident de s'annoncer de vive voix comme étant des envoyés du village proche, qu'ils ne souhaitent en aucun cas poser des problèmes. En gros, qu'ils viennent en ami.
Leur trouvant une bonne tête, les trois soldats, dont fait partie Bran, portants les couleurs du seigneur local, se dévoilent, armes au clair et flèche encochée. Rapidement, les protagonistes s'entendent. La tempête se faisant encore plus précise, les trois compagnon décident de camper ici même

, ne voulant pas tenter de rallier le refuge avant la nuit.
Ni une ni deux, je décide de placer mon "huit clos" ici.
Rapidement, ils remarquent l'agressivité de Ionas (il vient de comprendre qu'il ne pourra pas se venger de Jorelle cette nuit même. Pourtant, l'occasion était trop belle; Le sergent étant hors de combat se tenant les tripes sur sa paillasse, il ne restait que le jeune Bran entre lui et Jorelle) et les bonnes intentions de Jorelle. Quant au jeune Bran, il se prend immédiatement d'affection pour le chevalier Hildarin et ne le lâchera plus jusqu'à la fin mettant à plusieurs reprises sa patience à rude épreuve

. La demorthèn pense la grave blessure du pauvre sergent, apaisant momentanément ses souffrances.
La nuit tombé, et la tempête à son maximum, un hurlement refroidit encore plus les occupants du bivouac.
Le chien de Bran, ni tenant plus, s'échappe dans la nuit. Le gamin, paniqué, tente de se jeter à sa poursuite, de suite arrêté par le chevalier Hildarin, qui, ne voulant prendre aucun risque, lui interdit sèchement de se jeter dans la nuit noire en pleine tempête.
Hélas, c'est le varigal qui va céder aux supplications de Bran.
Tout deux, s'extirpent du bivouac et s'enfoncent dans la nuit, épée à la main pour le varigal et flèche encoché pour Bran.
Subitement, ce qui devait arriver arriva. Une forme sombre grosse comme un poney se rue sur les deux inconscients. Le varigal est projeté rudement au sol sans pour autant avoir réussi à décoché un rude coup d'épée. Au bord de la panique, le jeune Bran réussi tout de même à décocher sa flèche. La bête, blessée, se jette sur le varigal lui assénant une grave blessure. Pendant ce temps, entendant au loin les appel au secours du gamin, le chevalier accompagné de Jorelle fonce porter assistance à leur compagnons. Seul restent au bivouac la demorthèn, ne quittant pas des yeux le sergent tombé entre temps dans un profond sommeil et le belliqueux Ionas.
Le féond attaque de nouveau, mais le varigal, malgré sa grave blessure, fait face et réussi à empaler sur son épée la bête. Celle-ci s'effondre sans vie sur le varigal.
Au bivouac, les choses semblent mal tourner pour la demorthèn seul avec Ionas. Celui-ci, fou de rage envers ces intrus perd son sang froid et s'approche de la jeune femme le regard trahissant ses intentions à l'encontre de la demorthèn. Ayant tenté en vain de le ramener à la raison, elle réussi, in extremis, à se défaire de l'étreinte du soldat et, dans un geste de défense, éventre d'un simple coup d'épée magistralement portée, Ionas qui s'effondre mort.
Les quelques minutes que j'avais devant moi, se terminent.
Suite demain ou vendredi soir

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Bonsoir.