Re: Esteren : la revue de presse
Publié : 22 août 2015, 06:50
OK ! On verra ce que dit la passerelle ! 
Forum officiel du jeu de rôle les Ombres d'Esteren
https://www.esteren.org/forum/
Je dirais même plus : il s'est carrément lâché.Casaïr a écrit :Heu oui, le premier n'y va pas de main morte.
Dès que je me suis un peu penché sur Esteren, j'ai tout de suite lu (j'ai la flemme de chercher où) que l'idée est bien de partir d'un monde "naturel" (opposé au surnaturel) pour glisser peu à peu dans la révélation des secrets de la péninsule et sombrer dans l'horreur qui découle de ces révélations.Même l'aspect horrifique des Ombres d'Esteren qui devait être important se trouve être plus une toile de fond
Ca donne justement de la vie au texte. Déjà lu le silmarillion ?Dans un même centre d'intérêt on passe d'un style à un autre de façon abrupte.
Ok, celle-la je lui accorde. Après c'est pas non plus un roman. L'important réside dans les informations qui sont données, plus que de savoir si c'est l'érudit a ou b qui l'a dit. D'ailleurs, il ne me semble pas que les érudits soient nommés, c'est pour dire...On ne sait plus qui parle
Ce qui me fait me demander : il semblerait que le marché anglophone soit globalement plus enthousiaste vis-à-vis de la gamme que le marché francophone (ou en tout cas, j'ai vu moins de critiques). Plus particulièrement, j'ai eu la sensation (peut-être fausse) que les Ombres d'Esteren était vu comme apportant quelque chose de neuf, un vent de fraîcheur grandement apprécié pour les anglophones.Et une autre, carrément dithyrambique, mais en anglais cette fois ! Qui disais déjà "On ne peut pas être prophète en son pays " ?
Et pour être encore plus pointilleux il situe Reizh à Ouest, en plus de passer à coté du contenu môsieur est nul en géo gniar.Arthus a écrit : En ce qui concerne la critique négative en français, j'ai surtout l'impression que son auteur est passé à côté de son sujet. Quatres exemples le démontrent assez bien à mes yeux :
Exact. Je vous remets ici la définition clé qui oriente tous mes travaux sur Esteren. J'utilise le terme horreur dans son acceptation littéraire :lcwild a écrit : Dès que je me suis un peu penché sur Esteren, j'ai tout de suite lu (j'ai la flemme de chercher où) que l'idée est bien de partir d'un monde "naturel" (opposé au surnaturel) pour glisser peu à peu dans la révélation des secrets de la péninsule et sombrer dans l'horreur qui découle de ces révélations.
Je pense que ce seront clairement les phrases d'introduction de la nouvelle édition du Livre 0. C'est le thème principal d'Esteren. Sa ligne directrice. Ce que j'ai mis en gras est la notion qui me fascine et que j'essaye de cerner.HORREUR
2. Littér. [Avec un adj. caractérisant; correspond à horrible A 1 littér.] Profond saisissement de crainte mêlée d'admiration respectueuse devant le sublime, le mystérieux. Une divine, pieuse, religieuse, secrète horreur. Le vaste océan (...) formait un ensemble qui saisissait d'une sainte horreur (Las Cases, Mémor. Ste-Hélène, t. 2, 1823, p. 525). Il en revenait toujours à une certaine horreur de Jean Valjean. Horreur sacrée peut-être, car (...) il sentait un quid divinum dans cet homme (Hugo, Misér., t. 2, 1862, p. 680).
(...)
b) Littér. [Avec un adj. caractérisant; supra I A 2] Caractère de ce qui provoque un saisissement de crainte mêlée d'admiration respectueuse. Les Germains adoroient la secrète horreur des forêts (Chateaubr., Ét. disc. hist., t. 3, 1831, p. 139). Leur ombre nous couvrit de cette sainte horreur D'un temple où du Très-haut habite la terreur (Lamart., Chute,1838, p. 813). L'Hydre antique au souffle meurtrier Dans la livide horreur des brumes et des fanges (Leconte de Lisle, Poèmes ant.,1874, p. 244).