Arthus a écrit :Pour Macha, par exemple, mettons qu'elle soit remplacée par un beau tarish mélancolique joueur de luth à la pleine lune. [...], si l'amour que Masha porte à Joris et sa relation avec sa soeur jumelle deviennent des éléments indissociables de sa quête, ils seront difficiles à remplacer pour "rattraper le coup" par la suite. Donc, autant prendre le maximum d'éléments possibles par sécurité.
Bah pourquoi pas? Après tout, tous ces religieux en robes...
Ahem...
Il est quand même assez facile, à défaut de savoir quels traits seront développés par les auteurs dans la campagne, de deviner lesquels ne le seront pas.
Les deux exemples que tu cite relèvent des relations entre des PJs, un facteur sur lequel le meneur a extrêmement peu d'emprise même avec des joueurs qu'il connaît bien, alors je doute qu'un auteur se risque à dicter des directives à ce propros depuis son ordinateur.
Niveau PNJs visiblement des pistes seront proposées, il n'y a qu'à voir certaines illustrations pour savoir quel aspect du personnage d'Eoghan seront explorés, mais même en jouant uniquement avec les 12 prétirés, à moins de jouer à deux tables de six tu peux tout à fait te retrouver avec des personnages qu'aucun joueur n'aura pris. Quand j'ai playtesté le premier scénario, visiblement pour le personnage d'Eoghan il y aurait eut plein de pistes à explorer niveau dilemmes et conséquences, mais personne ne jouait Eoghan et c'était pas moins intéressant pour autant.
Je pense pas que les auteurs aient pour Dearg l'idée de rédiger un roman avec des interactions façon LDVELH ou jeu vidéo façon Final Fantasy. Le jeu de rôle sur table c'est surtout laisser la porte ouverte à toutes les fenêtres.
D'office certains choix en amont permettront de renforcer l'implication des personnages et l'évolution de ceux-ci, mais je doute que ce soit un carcan rigide qui impose certains choix pour profiter pleinement de l'expérience.
