Re: Salann Tir, son duc et ses intrigues
Publié : 08 juin 2011, 20:37
Les clans osags ne constituent pas une force collective à cause de leurs divisions, mais ils sont une réserve potentielle d'aventuriers mercenaires si les choses se gâtent vraiment dans l'ouest.
Pour Salann Tir, je verrais les choses à peu près ainsi:
Le duc Athelstan a consenti à ouvrir un monastère du Temple pour des raisons diverses, pour satisfaire les convertis locaux (comme le varigal Sid, univers p.182), pour faciliter les échanges avec Gwidre, peut-être à l'issue d'une crise morale après la mort de sa première femme (il n'est pas vraiment converti, mais il a sûrement perdu une partie de sa foi aux C'maoth).
Le roi envoie une ambassade pour le remettre à sa place. Pas de chance, un des envoyés (Jerryl) tente de séduire la femme du duc, échappe aux gardes ducaux et occit un de ses compagnons hilderins. Du coup, le prestige du roi et des hilderins est sérieusement entamé, et le duc, très fâché, en prend prétexte pour laisser le monastère en place.
Jerryl se met à la tête d'une bande de pillards. Note qu'on ne crée pas une bande à partir de rien: il devait y avoir un certain nombre de Salannides ruinés, bannis, en rupture pour une raison ou une autre, donc un malaise latent qui s'est révélé à cette occasion.
Les hilderins essaient de rattraper le coup en envoyant une petite troupe pour capturer Jerryl. Ils échouent. C'est l'enlisement: certains Salannides coopèrent loyalement avec les hilderins, mais d'autres les considèrent comme des occupants et des incapables (pas fichus de rattraper Jerryl en huit ans...). Il doit même y avoir des factions de la noblesse locale qui considèrent Jerryl comme un joker à jouer en cas de crise de succession.
Bref, tant que le duc est vivant et capable (en théorie) d'assurer sa succession, la situation est stable. Mais il suffirait de pas grand-chose pour qu'elle dérape.
Pour Salann Tir, je verrais les choses à peu près ainsi:
Le duc Athelstan a consenti à ouvrir un monastère du Temple pour des raisons diverses, pour satisfaire les convertis locaux (comme le varigal Sid, univers p.182), pour faciliter les échanges avec Gwidre, peut-être à l'issue d'une crise morale après la mort de sa première femme (il n'est pas vraiment converti, mais il a sûrement perdu une partie de sa foi aux C'maoth).
Le roi envoie une ambassade pour le remettre à sa place. Pas de chance, un des envoyés (Jerryl) tente de séduire la femme du duc, échappe aux gardes ducaux et occit un de ses compagnons hilderins. Du coup, le prestige du roi et des hilderins est sérieusement entamé, et le duc, très fâché, en prend prétexte pour laisser le monastère en place.
Jerryl se met à la tête d'une bande de pillards. Note qu'on ne crée pas une bande à partir de rien: il devait y avoir un certain nombre de Salannides ruinés, bannis, en rupture pour une raison ou une autre, donc un malaise latent qui s'est révélé à cette occasion.
Les hilderins essaient de rattraper le coup en envoyant une petite troupe pour capturer Jerryl. Ils échouent. C'est l'enlisement: certains Salannides coopèrent loyalement avec les hilderins, mais d'autres les considèrent comme des occupants et des incapables (pas fichus de rattraper Jerryl en huit ans...). Il doit même y avoir des factions de la noblesse locale qui considèrent Jerryl comme un joker à jouer en cas de crise de succession.
Bref, tant que le duc est vivant et capable (en théorie) d'assurer sa succession, la situation est stable. Mais il suffirait de pas grand-chose pour qu'elle dérape.