[OK] Le monastère fantôme
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Iris
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Re: [OK] Le monastère fantôme
Merci pour ton retour, c'est toujours très intéressant de voir comment les scénarios prennent forme !
Re: [OK] Le monastère fantôme
Puisqu'il est de bon ton de partager ses expérience, je vous poste le canevas réalisé avant-hier soir.
Tout d'abord, bravo au concepteur, l'effet était très très bon, et j'ai fait tourner la tête à mes joueurs
Installez vous confortablement, prenez un peu de thé, inspirez, concentrez vous...
(je préviens, ce message risque d'être très très long, j'ai tendance à romancer beaucoup, ne m'en voulez pas... J'ai fait ce canevas de nuit, vers 23h, juste après un autre canevas, et c'est la première fois que j'ai foutu autant la pétoche haha !)
Ayant fait "le naufrage" en premier lieu, pour faire découvrir le monde riche d'Esteren à mes joueur (qui ne connaissaient que Warhammer), il m'ont demandé un autre canevas sur le tas, avides de jouer plus que 2h. J'avais beaucoup apprécié le canevas du temple à la lecture, nous étions alors partis. Adaptant les deux canevas dans un "prologue" pour le scénario Poison qui suivrais ce canevas, avec comme quête principale trouver des herbes médicinales pour soigner le village de Melwan.
Au commencement, 3 amis venant de la même région, une exploratrice ayant un attrait pour les arts démorthen à la recherche des Ogham majeurs disparus (Aedan), un varigal osag passionné de voyage (Obregast) et un Vecteur du temple élu (Meloin) prirent la route pour trouver des plantes médicinales, quête principale du scenario "poison". En chemin, ils rencontrèrent le dernier joueur, un érudit (Djainal) perdu dans la forêt voyageant sur son boeuf nommé Carla.
-S'en suivit le Canevas Naufrage-
Le voyage continua ainsi jusqu'a ce que la nuit tombe et les amis firent un campement pour la nuit. Alors que les différents joueurs s'attardaient à diverses tâches, l'érudit confectionna une hutte de fortune suite à un coup critique d'artisanat. Il décida par la même occasion de faire la cuisine, et découvrit un essaim d'abeilles en cherchant des baies. Pendant ce temps, le Varigal pêchait et l'exploratrice observant une colline donnant une vue sur la forêt avoisinante. Elle remarqua au loin un édifice, créant un paysage magnifique avec la lumière du soleil couchant faisant refléter la lumières sur les vitres de ce dernier, embaumant la forêt automnale d'une couleur orange, comme si la forêt étincelait de mille feux. Le Vecteur quant à lui priait dans l'herbe à coté du campement, devant une statuette qu'il porte toujours sur lui (en rélité il se sentais useless car n'avait pas réussis à allumer un feu, à cause des récentes pluies).
L'érudit, persuadé que le miel servirait à adoucir un ragoût de baies et de brochet, il entreprit avec des feuilles mortes et des aiguilles de pin d'enfumer l'essaim, mais l'ecorce céda, et en voulant se rattraper à la branche, il fit tomber le nid qui lui éclata à la figure, il s'enfuit en courant, laissant sa torche de fortune. L'étoupe tomba sous l'arbre, là ou le bois et les feuilles étaient sèche, faisant démarrer un feu de forêt. Les Pj, conscient du danger prirent leurs jambes à leur coup, et coururent vers la rivière.
En fuyant, il abandonnèrent le campement, mais conservèrent les animaux. L'érudit sur son boeuf était à la traîne, piqué et boursouflé.
Les Pj entendèrent un hurlement inhumain derrière eux. Ils coururent de plus belle, laissant l'érudit et son boeuf tétanisé en arrière, ce dernier criant et tempêtant. Le feu était loin, et dans leur fuite, les pj avaient perdu leur chemin, c'est à ce moment qu'une brume épaisse tomba, et en quelque minutes, les pj ne virent plus rien à 1m.
Un autre hurlement, beaucoup plus près cette fois, rententis. (j'avais mis une musique effrayante de forêt hantée, et les joueurs avaient réellement peur, tellement qu'ils se tenaient entre eux, par la main ou même se serraient les uns contre les autres). Le Varigal sur son cheval partit au galop, laissant les autres à leur sort, tandis que l'adepte et l'exploratrice courraient dans la même direction. Laissé derrière, l'érudit sentis une odeur putride, et des pas se rapporcher de lui, quelque chose de grand, et massif. Un grognement retentis, et le pj se retourna avec la sueur froide perlant sur son front, c'était le bon moment pour un screamer. (Effet totalement escompté, même mieux que ce que je pensaient, ils ont tous hurlé de terreur
)
Le bœuf vageis (?) alors que le féond, car c'était bien un féond, lui déchirait la croupe. La terreur et le stress fit fuir à toute jambe l'érudit lorsqu'il fut désarçonné et la jambé lacéré, laissant le bœuf se faire sauvagement dévorer par la créature.
Au final de quelques minutes dans la brume, tous aperçurent les torches et l'entrée du monastère avec Caillus à son entrée qui leur hurlait d'entrer. Chose faite, le prêtre fut déçu de ne pas voir revenir ses deux amis partis chasser. Il conta l'histoire de la faim et de la chasse tout en leur offrant hospitalité, de quoi se soigner et boire. L'adepte du temple alla prier l'Unique avec Caillus, pendant que les autres se soignaient, se reposaient (l'érudit scia une table pour faire une effigie de fortune à Carla). Les Pj heureux de s'en être sortis et assoiffés, allèrent boire au puits lorsque le vecteur et Caillus revinrent. Des prêtres passaient, mais impossible de leur parler, de les voir de près. Les Pj ne se posaient pas de questions à ce propos, Caillus les informant que les prêtres avaient fait voeux de silence au sein du monastère, et qu'il etait le seul avec les chasseurs à pouvoir parler.
Leur montrant l'atelier, Caillus permit aux Pj de confectionner un habit, n'importe au vu du surplus de lin et de roseau accumulé au fil des ans. L'érudit, toujours à la traîne, et pas interressé par les machines, découvrit une trappe dépassant de sous un meuble. Après avoir poussé l'obstacle, il s'y risqua SEUL pour y vivre un cauchemars lorsqu'elle se referma sur lui, le laissant avec un cadavre, et un fantôme hurlant à l'aide. Deux points de trauma définitif et une épreuve psychologique pour le joueur se trouvant seul dans la pièce à ce moment là (j'ai pour habitude de faire sortir les joueurs de la salle quand leurs personnages ne sont pas présent dans une action. Le fantôme était celui d'u un moine voulant se cacher mais s'étant retrouvé coincé par le meuble).
Après cela, tout est allé beaucoup plus vite, les joueurs n'ont pas voulu écouter l'érudit, mais se posaient de plus en plus de question à cause des moines silencieux, impossibles à toucher. Le moment de basculement vers le stress et la peur fut le retours des soldats, les cris d'aide. Ils ne voulurent pas ouvrir la porte, même si Caillus tomba à genoux en pleurant, les priant d'ouvrir (eh oui, la peur du féond...). Au même moment, un incendie se déclara dans la cour, les Pj aidèrent, mais comprenaient pour la plupart de moins en moins ce qui se tramait dans ce fichu monastère... Ils ne crurent que la porte s'était ouverte lorsque les moines chasseurs virent aider à stopper les flammes, et commencèrent à douter de Caillus. Un instant après avoir éteint le feu, des hurlements retentirent du réfectoire, où des moines mourraient sous les coups des Talkérides. Le combat fut rapide, le Varigal et l'exploratrice furent blessé gravement, tendis que le Vecteur sauva sa peau grace à un châtiment divin.
Finalement, Caillus se mutant dans le silence et le travail pour enterrer ses amis, les joueurs commencèrent à perdre patience, et même attaquer Caillus. Celui ci, voyant sa vie en danger, se défendit tant bien que mal, mais stoppa le combat lorsqu'il recut un coup. Ne sachant que faire, les Pj fouillèrent le monastère et au bout de 10 min de recherches actives, trouvère la chambre de caillus, son squelette et livre. Les joueurs comprirent, et allèrent chercher Caillus pour le mettre devant le fait accompli. Au début refusant de les croire sur sa prétendue mort, il devint triste à mesure qu'il se rapprochait de son squelette. Les joueurs le virent se décomposer, dans un soupir qui ressemblait étrangement à un "merci".
Déscendant les escaliers pour revenir à la cour, il franchirent le seuil du bâtiment et se rendirent compte que le monastère n'était plus que ruines. Se retournant, ils purent observer que le batiment dont ils venaient de sortir était lui aussi en ruines. Le chval du Varigal broutait non loin de la route, et le soleil brillait dans le ciel azur.
Seul l'érudit ne retrouva pas son boeuf et pleura Carla, tout en se promettant de ne plus jamais ouvrir de trappes de sa vie.
Voila, je m'excuse à l'avance pour la longueur de cette review, mais j'aime beaucoup expliquer les petits détails et faire ressentir au lecteur ce que mes joueurs ont ressentis. Ils ont adoré ce canevas, qualitifé comme le plus flippant que j'ai fait jusque là (il faut dire que ça fait 1 an et demi que l'on joue ensmeble...).
Caillus à été très apprécié, et s'est révélé attachant, si bien que l'exploratrice s'est mise en tête de conserver le crâne du moine en guise de souvenir, afin de lui prodiguer une scepulture décente, approuvé par le vecteur.
Après s'être remis de leur aventures, les Pj repartirent vers le Val de Melwan, ou les attendait la Démorthen Wailen et le village malade...
Merci pour le formidable Canevas en tout cas Val !
Phallen
Tout d'abord, bravo au concepteur, l'effet était très très bon, et j'ai fait tourner la tête à mes joueurs
Installez vous confortablement, prenez un peu de thé, inspirez, concentrez vous...
(je préviens, ce message risque d'être très très long, j'ai tendance à romancer beaucoup, ne m'en voulez pas... J'ai fait ce canevas de nuit, vers 23h, juste après un autre canevas, et c'est la première fois que j'ai foutu autant la pétoche haha !)
Ayant fait "le naufrage" en premier lieu, pour faire découvrir le monde riche d'Esteren à mes joueur (qui ne connaissaient que Warhammer), il m'ont demandé un autre canevas sur le tas, avides de jouer plus que 2h. J'avais beaucoup apprécié le canevas du temple à la lecture, nous étions alors partis. Adaptant les deux canevas dans un "prologue" pour le scénario Poison qui suivrais ce canevas, avec comme quête principale trouver des herbes médicinales pour soigner le village de Melwan.
Au commencement, 3 amis venant de la même région, une exploratrice ayant un attrait pour les arts démorthen à la recherche des Ogham majeurs disparus (Aedan), un varigal osag passionné de voyage (Obregast) et un Vecteur du temple élu (Meloin) prirent la route pour trouver des plantes médicinales, quête principale du scenario "poison". En chemin, ils rencontrèrent le dernier joueur, un érudit (Djainal) perdu dans la forêt voyageant sur son boeuf nommé Carla.
-S'en suivit le Canevas Naufrage-
Le voyage continua ainsi jusqu'a ce que la nuit tombe et les amis firent un campement pour la nuit. Alors que les différents joueurs s'attardaient à diverses tâches, l'érudit confectionna une hutte de fortune suite à un coup critique d'artisanat. Il décida par la même occasion de faire la cuisine, et découvrit un essaim d'abeilles en cherchant des baies. Pendant ce temps, le Varigal pêchait et l'exploratrice observant une colline donnant une vue sur la forêt avoisinante. Elle remarqua au loin un édifice, créant un paysage magnifique avec la lumière du soleil couchant faisant refléter la lumières sur les vitres de ce dernier, embaumant la forêt automnale d'une couleur orange, comme si la forêt étincelait de mille feux. Le Vecteur quant à lui priait dans l'herbe à coté du campement, devant une statuette qu'il porte toujours sur lui (en rélité il se sentais useless car n'avait pas réussis à allumer un feu, à cause des récentes pluies).
L'érudit, persuadé que le miel servirait à adoucir un ragoût de baies et de brochet, il entreprit avec des feuilles mortes et des aiguilles de pin d'enfumer l'essaim, mais l'ecorce céda, et en voulant se rattraper à la branche, il fit tomber le nid qui lui éclata à la figure, il s'enfuit en courant, laissant sa torche de fortune. L'étoupe tomba sous l'arbre, là ou le bois et les feuilles étaient sèche, faisant démarrer un feu de forêt. Les Pj, conscient du danger prirent leurs jambes à leur coup, et coururent vers la rivière.
En fuyant, il abandonnèrent le campement, mais conservèrent les animaux. L'érudit sur son boeuf était à la traîne, piqué et boursouflé.
Les Pj entendèrent un hurlement inhumain derrière eux. Ils coururent de plus belle, laissant l'érudit et son boeuf tétanisé en arrière, ce dernier criant et tempêtant. Le feu était loin, et dans leur fuite, les pj avaient perdu leur chemin, c'est à ce moment qu'une brume épaisse tomba, et en quelque minutes, les pj ne virent plus rien à 1m.
Un autre hurlement, beaucoup plus près cette fois, rententis. (j'avais mis une musique effrayante de forêt hantée, et les joueurs avaient réellement peur, tellement qu'ils se tenaient entre eux, par la main ou même se serraient les uns contre les autres). Le Varigal sur son cheval partit au galop, laissant les autres à leur sort, tandis que l'adepte et l'exploratrice courraient dans la même direction. Laissé derrière, l'érudit sentis une odeur putride, et des pas se rapporcher de lui, quelque chose de grand, et massif. Un grognement retentis, et le pj se retourna avec la sueur froide perlant sur son front, c'était le bon moment pour un screamer. (Effet totalement escompté, même mieux que ce que je pensaient, ils ont tous hurlé de terreur
Le bœuf vageis (?) alors que le féond, car c'était bien un féond, lui déchirait la croupe. La terreur et le stress fit fuir à toute jambe l'érudit lorsqu'il fut désarçonné et la jambé lacéré, laissant le bœuf se faire sauvagement dévorer par la créature.
Au final de quelques minutes dans la brume, tous aperçurent les torches et l'entrée du monastère avec Caillus à son entrée qui leur hurlait d'entrer. Chose faite, le prêtre fut déçu de ne pas voir revenir ses deux amis partis chasser. Il conta l'histoire de la faim et de la chasse tout en leur offrant hospitalité, de quoi se soigner et boire. L'adepte du temple alla prier l'Unique avec Caillus, pendant que les autres se soignaient, se reposaient (l'érudit scia une table pour faire une effigie de fortune à Carla). Les Pj heureux de s'en être sortis et assoiffés, allèrent boire au puits lorsque le vecteur et Caillus revinrent. Des prêtres passaient, mais impossible de leur parler, de les voir de près. Les Pj ne se posaient pas de questions à ce propos, Caillus les informant que les prêtres avaient fait voeux de silence au sein du monastère, et qu'il etait le seul avec les chasseurs à pouvoir parler.
Leur montrant l'atelier, Caillus permit aux Pj de confectionner un habit, n'importe au vu du surplus de lin et de roseau accumulé au fil des ans. L'érudit, toujours à la traîne, et pas interressé par les machines, découvrit une trappe dépassant de sous un meuble. Après avoir poussé l'obstacle, il s'y risqua SEUL pour y vivre un cauchemars lorsqu'elle se referma sur lui, le laissant avec un cadavre, et un fantôme hurlant à l'aide. Deux points de trauma définitif et une épreuve psychologique pour le joueur se trouvant seul dans la pièce à ce moment là (j'ai pour habitude de faire sortir les joueurs de la salle quand leurs personnages ne sont pas présent dans une action. Le fantôme était celui d'u un moine voulant se cacher mais s'étant retrouvé coincé par le meuble).
Après cela, tout est allé beaucoup plus vite, les joueurs n'ont pas voulu écouter l'érudit, mais se posaient de plus en plus de question à cause des moines silencieux, impossibles à toucher. Le moment de basculement vers le stress et la peur fut le retours des soldats, les cris d'aide. Ils ne voulurent pas ouvrir la porte, même si Caillus tomba à genoux en pleurant, les priant d'ouvrir (eh oui, la peur du féond...). Au même moment, un incendie se déclara dans la cour, les Pj aidèrent, mais comprenaient pour la plupart de moins en moins ce qui se tramait dans ce fichu monastère... Ils ne crurent que la porte s'était ouverte lorsque les moines chasseurs virent aider à stopper les flammes, et commencèrent à douter de Caillus. Un instant après avoir éteint le feu, des hurlements retentirent du réfectoire, où des moines mourraient sous les coups des Talkérides. Le combat fut rapide, le Varigal et l'exploratrice furent blessé gravement, tendis que le Vecteur sauva sa peau grace à un châtiment divin.
Finalement, Caillus se mutant dans le silence et le travail pour enterrer ses amis, les joueurs commencèrent à perdre patience, et même attaquer Caillus. Celui ci, voyant sa vie en danger, se défendit tant bien que mal, mais stoppa le combat lorsqu'il recut un coup. Ne sachant que faire, les Pj fouillèrent le monastère et au bout de 10 min de recherches actives, trouvère la chambre de caillus, son squelette et livre. Les joueurs comprirent, et allèrent chercher Caillus pour le mettre devant le fait accompli. Au début refusant de les croire sur sa prétendue mort, il devint triste à mesure qu'il se rapprochait de son squelette. Les joueurs le virent se décomposer, dans un soupir qui ressemblait étrangement à un "merci".
Déscendant les escaliers pour revenir à la cour, il franchirent le seuil du bâtiment et se rendirent compte que le monastère n'était plus que ruines. Se retournant, ils purent observer que le batiment dont ils venaient de sortir était lui aussi en ruines. Le chval du Varigal broutait non loin de la route, et le soleil brillait dans le ciel azur.
Seul l'érudit ne retrouva pas son boeuf et pleura Carla, tout en se promettant de ne plus jamais ouvrir de trappes de sa vie.
Voila, je m'excuse à l'avance pour la longueur de cette review, mais j'aime beaucoup expliquer les petits détails et faire ressentir au lecteur ce que mes joueurs ont ressentis. Ils ont adoré ce canevas, qualitifé comme le plus flippant que j'ai fait jusque là (il faut dire que ça fait 1 an et demi que l'on joue ensmeble...).
Caillus à été très apprécié, et s'est révélé attachant, si bien que l'exploratrice s'est mise en tête de conserver le crâne du moine en guise de souvenir, afin de lui prodiguer une scepulture décente, approuvé par le vecteur.
Après s'être remis de leur aventures, les Pj repartirent vers le Val de Melwan, ou les attendait la Démorthen Wailen et le village malade...
Merci pour le formidable Canevas en tout cas Val !
Phallen