Jusque là, j'ai ré-écrit les origines du monde telle que je me les figure. Je ne dis pas qu'il s'agit de la réalité, mais elles me plaisent bien comme ça, et me semblent plus simple que celles mettant en relation un monde spirituel et un monde physique. Tout est basé sur les "Emotions". J'ai une idée assez précise des pouvoirs de la tradition demorthèn, des magientistes et du Temple que je livrerais plus tard, mais qui collent avec ce qui suit.
Je vous laisse lire ça, et on en rediscute
Dans un prochain post, je mettrais tout ça en relation avec les théories demorthèn, magientistes et celles de l'Unique... et je développerais à propos des feondas et des drèins.[color=#BFFF00]Bleys[/color] a écrit :Théories à propos d'Esteren
Origines
A l'origine, il y avait les Dragons. J'aurais pu les appeler Titans, ou Dieux, mais le terme Dragons est utilisé par Teren (livre 1, page 20). Il fait donc partie de la culture de Tri-Kazel. Les Dragons étaient (sont?) uniquement, à l'origine, des créatures - ou des concepts - d'émotions pures, et étaient au nombre de six. On connaît le nom d'au moins deux d'entre-eux : Sniomh et Aïngal. Ces Dragons créèrent le monde en utilisant les éléments, qu'ils appelèrent C'maoghs, ou Esprits (livre 1, page 26, « les Temps Anciens »). Les C'maoghs étaient de petites entités liés aux éléments, et dotés, par leurs créateurs, d'une capacité mineure de réflexion, mais privés d'émotions. Ils étaient capables de travailler seuls, ou en petits groupes, et de générer le monde tel qu'il est aujourd'hui en assemblant les éléments. Ainsi furent créés toutes choses, de la planète elle-même jusqu'aux animaux. Toutes ces choses étaient privées d'émotions, jusqu'alors uniquement réservés aux dragons.
Puis, quand le monde fut créé et que les C'maoghs continuaient de le faire fonctionner, les Dragons s'incarnèrent sur ce monde en des créatures titanesques. Ils décidèrent alors de créer une race faite d'émotions, pour le peupler et les seconder – ou les servir peut-être. Ils créèrent donc les premières races humaines, à base d'éléments, mais sans l'aide des C'maoghs. Ils insufflèrent à ces nouvelles créature une part de leurs émotions et les dotèrent ainsi d'une grande capacité de réflexion.
Aergewin
Pour une raison indéterminée – mais que je pense intrinsèquement liée à la nature humaine, à la volonté de liberté – les hommes se rebellèrent contre les Dragons. Ils apprirent l'art de fabriquer des Oghams, qui leur permettrait de contrôler les esprits de la nature.Trouvant un moyen de contrôler les C'maoghs – par le Rindath, l'art de communiquer avec les esprits naturels – ils se dressèrent contre leurs créateurs. Ce fut la guerre sur la globalité de la planète et les hommes utilisèrent le pouvoir des C'maoghs pour forger des armes contre leurs créateurs. Les cercles protecteurs furent dressés, où les Dragons n'avaient plus aucun pouvoir. Après la « mort » du premier Dragon, ses émotions (son « sang ») s'écoulèrent dans le sol, se transformant en un liquide ambré, doté de certaines capacités mutagène, et du « souvenir » des émotions de haine et de désir de vengeance du Dragon décimé. Ce « sang » donna naissance aux premiers féondas tels qu'on les connaît à présent. Les féondas sont des êtres qui haïssent les humains, parce que les Dragons ont détesté leurs créatures qui se retournaient contre eux.
L'âge des Hommes
Peu à peu, les hommes refaçonnèrent le monde à leur image. Domptant les éléments par le Rindath, mais oubliant peu à peu les origines de leur monde et l'existence même des Dragons fondateurs, ne gardant que quelques légendes de ses périodes de guerre. Il n'ait nulle part fait mention de dates avant la fondation de la religion du Temple et cela a pu prendre des centaines d'années entre la mort du dernier (de l'avant-dernier en fait, comme nous verrons plus tard) Dragon et la fondation du Temple, puis de celle de Tri-Kazel. La plupart des humains sont revenus à un état proche de l'état sauvage, devant se défendre contre les attaques des féondas et subissant de nombreuses pertes, aussi bien en nombre, qu'en connaissances.
De nos jours, tout ce savoir est perdu. Il ne demeure des Dragons que des ossements cachés et d'anciennes nappes de flux fossile bien dissimulées (le nom que les magientistes donnèrent au « sang » des Dragons).
Mais chaque chose en son temps